Nordahl Lelandais jugé en appel pour l'agression sexuelle d'une petite-cousine
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Le procès à huis clos en appel pour l’agression sexuelle d’une petite-cousine mineure en 2017 s’ouvre aujourd’hui à Reims. Il purge déjà depuis 2022 une peine de réclusion criminelle à perpétuité pour meurtres.
Le procès en appel de Nordahl Lelandais pour l'agression sexuelle d'une petite-cousine mineure en 2017 s'est ouvert mercredi 26 février 2024 à Reims, à huis clos, comme lors du procès de première instance qui avait abouti début 2024 à une peine d'un an ferme.
Nordahl Lelandais - qui a adopté entretemps le nom de jeune fille de sa mère, Périnet - purge déjà depuis 2022 une peine de réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une mesure de sûreté de 22 ans, pour l'enlèvement et le meurtre de Maëlys, huit ans, lors d'une soirée de mariage dans l'Isère en août 2017. Il avait alors été également jugé pour des agressions sexuelles sur deux petites-cousines de quatre et six ans au cours du même été.
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Nordahl Lelandais, 42 ans, a aussi été condamné en 2021 à Chambéry à vingt ans de prison pour le meurtre du jeune caporal Arthur Noyer, qu'il avait pris en stop en avril 2017. L'affaire de l'agression sexuelle sur une de ses petites-cousines dans les Ardennes en mars 2017, le jour de l'enterrement du père de cette adolescente de 14 ans à l'époque, est le seul dossier dans lequel Nordahl Lelandais a fait appel, contestant les faits.
Il est arrivé à la cour d'appel de Reims mercredi vers 12h30 depuis sa prison d'Ensisheim (Haut-Rhin), sous bonne escorte policière, veste noire, chemise claire et cheveux courts. La victime n'était pas présente à l'audience. Son absence est «une protection pour elle», car elle sait que Nordhal Lelandais remet en cause ses accusations et l'audience en première instance à Charleville-Mézières avait été «très lourde et très pénible» pour elle, a souligné mercredi auprès de l'AFP l'avocat de la jeune femme, Maître Arnault Monnier.
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